La feuille déchirée

Victor Hugo extrait de « Les Orientales » Poème Le Vœu 

Si j’étais une fée, Clochette peut être,

L’amour en bandoulière

Qui flotte au dessus de mes ailes

Et qu’on ne voit que la nuit,

Je me transporterais vers vous

De la branche je m’élancerais

Au zéphyr me balancerais agréablement,

Au matin, m’évanouirais discrètement.

Plus loin que le soleil brûlant,

Plus loin que les bancs de brume,

Plus loin que la mer et les océans,

Je fuirais dans l’espace bleu du ciel.

Plus loin que les maisons de la ville,

Plus loin que le jardin de mes parents,

Plus loin que la foule étonnée,

Une fontaine de larmes coulerait doucement.

Par delà ces horizons hors de portée,

L’orage en noir et gris zébré,

Par delà ce théâtre de verdure assombri

Tant de souhaits à réaliser.

 

Hélène

Publicités

Une réflexion sur “La feuille déchirée

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s