Poème déchiré sur une idée de Hélène.

Si j’tais Dieu je chasserai

le voile noir  de l’ennui

qui flotte au-dessus de nous

et qu’on voudrait écarter.

 

Je me félicaterai de ma création

de la branche de l’oiseau

au zéphyr qui pousse l’esquif

au loin pour  une pêche miraculeuse

 

Plus loin que le temps passé

plus loin que les violentes tempêtes

plus loin que la folie, lacruauté

je fuirais les hommes que j’ai créés.

 

Plus loin que la terre

plus loin que le ciel

plus loin que la voie lactée

une fontaine m’abreuverait de bienveillance.

 

Par delà ces montagnes

l’orage en colère cesserait

par delà ce ciel rasseréné

tant de bonheurs se cachent.

 

Françoise R’

 

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