sur une photo de Francis Peissein…

J’ai laissé à gaude les rochers escarpés, j’ai roulé sur une chaussée de lave , j’ai dépassé la cascade et me voilà devant le hameau sur un chemin de terre étroit.

Je suis dans les temps pour rencontrer le meilleur écrivain islandais.

aïe aïe aï…e ne nous réjouissons pas trop vite, des moutons énormes obstruent le passage. Quand ils ont vu le 4 .4 de location ils ont tourné casaque mais ils ne dégagent pas le chemin.Tête baissée ils sont statiques.

Que faire? on m’a prévenu de ne pas les effrayer , c’est moi qui ai peur, pas eux.

Le conducteur est sorti, lentement, il remonte la file des moutons en sifflotant doucement.

De temps en temps il se penche, tapote une toison laineuse, une tête laineuse.
Arrivé près du meneur pourvu de belles cornes enroulées impressionnantes , il lui passe une lanière rouge, ll flatte, le  soulève, le repose .
Miracle, il suit le chauffeur et ses congénères aussi.

Le chemin est libre, je me mets au volant et avance doucement, les moutons se retournent … vont-ils revenir? non… placides ils broutent .
Je récupère le conducteur qui siffle toujours. Je serai pile poil à l’heure mais je suis prête à parier que je les retrouverai sur le chemin du retour.

 

Françoise R’

 

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