Un dialogue face à « Détroit », tableau de Patrice Koutchevsky.

Image du Net. (site du peintre)

Un dialogue face à « Détroit », tableau de Patrice Koutchevsky.

– Alors, pourquoi me traînes-tu devant ce tableau ?
– Te traîner ? D’habitude je n’aime pas du tout le contraste bleu–vert, mais ici il me paraît naturel.
Oh-oh, attention je te vois venir ! Le coup de foudre est en marche… !
Un coup de foudre ? Il ne peut pas y en avoir, car nous sommes dans les couleurs froides.
Mon pauvre, les couleurs froides ? Moi j’y vois au contraire un bouillonnement.
Pour ma part, j’imagine un planisphère : le continent américain est bleu, jeune, il bouillonne en effet, tandis que l’Europe la verte est bien sage.
– Je réfléchis. Donc tu y vois les États-Unis et l’Europe. Je n’ai pas envie que chaque jour ton discours politique soit soutenu par ce tableau.
La politique, ici ? Je n’en vois pas une trace, mais seulement des couleurs naturelles, plutôt optimistes : « Espoir et vivacité ».
Ces deux derniers mots me parlent. Car pour moi aussi ce tableau est tonique et apaisant. Mais je croyais que tu étais contre ?
Eh oui, je suis contre si tu évoques la politique, mais pour, si tu accroches le tableau.
Chez toi ?
Oh oui !

Françoise et Loïc

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