Le zèbre et la girafe

 

Petit délire :

Anne, ma sœur Anne, ne vois-tu rien venir ?

Le zèbre : Je ne vois rien que le soleil qui poudroie et l’herbe qui verdoie.

La girafe : Mais encore ?

– Eh bien, ma Chère, je vois bien l’herbe qui verdoie mais je vois aussi qu’elle s’agitoit !

– Que dis-tu Anne, il n’y a pas de vent !

– C’est exact, mais l’herbe onduloit et se courboit sous le soleil qui poudroie, je te l’affirme lui répondit sa sœur !

– Alors si cette herbe bougeoit, c’est qu’elle est dérangée par un animal sournois !

– Veux-tu descendre de mon cou Chère Anne pour voir de plus près ce qui se passoit dans ce tapis très agité, ma foi !

Toutes deux s’approchèrent alors à petits pas pour découvrir toute une armée, les guerrières devant et le ravitaillement derrière. Dans l’herbe qui verdoie et le soleil qui poudroie, une armée de fourmis rouges regagnait sa fourmilière au pas de l’oie !

Hélène.

 

 

 

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