Ceci n’est pas un marcassin.


L’enfant ne sait ni lire ni écrire, et ni dessiner surtout, alors il a tenté de montrer ce qu’il a vu : Le vilain loup du Chaperon rouge, le méchant loup-garou,

le loup quimpérois qui se cache sous sa carapace de bronze.

La soeur de l’enfant se moque :

« Hé, ton loup, c’est n’importe quoi. D’abord, il ne me fait même pas peur. »

Puis elle disparaît, le loup l’a croquée.

Publicités

« Chacun sa route … »

J’ai fait un dessin (!) en suivant des consignes (points, droites, courbes …) et je dois exprimer ce que me suggère mon imagination.

« Chacun sa route, chacun son destin » …

– Sa route ? prends la tienne, petit !

– Vers où ?

– C’est ta route, c’est ta vie, tu décides. Je t’observe attentivement, mais ne t’attends pas de moi la moindre aide, à présent : Tu dois te déplacer, n’importe où, ou selon un itinéraire que tu auras bien programmé.

– D’accord, Père. Je vais, pour commencer, vers cette forme ovoïde, une ébauche de visage. Un oeuf, embryon d’une vie dans laquelle je m’engage, et aussi un visage de femme, zen, rassurant. Mais bien vite je dois m’arrêter : impasse. C’était trop simple.

J’emprunte la grande route qui va me mener peu à peu vers une montagne inconnue, barrière redoutable. Tel un coureur cycliste, je halète, je grimpe, tout en douleur. un vrai challenge. Mon humeur varie, en tous cas je me sens devenir plus fort …

– Bravo, mon fils, tu as gagné contre toi-même ! Continue, à présent. Et … Tu étais seul ? reste le !

Loïc

photo écorce d’arbre…

Non, non ne cherchez plus.

c’est le magicien de la forêt tapi sous l’core de cet arbre aux singues;
Il épie outb ce quise passe, il veille sur sesvoisins, quand il repère un arbre en souffrance  il envoie un signal et tous les arbres alentour  dirigent leurs radicelles vers le malade, ils l’alimentent le soutiennent c’est cela la solidarité sylvestre.

Le magicien est capable  d’alerter aussi par ses secrétions , quand un danger approche chenilles, champignons, maladies.

à plusieurs centaines de m les arbres captent les signaux, accélèrent leur sève, ferment les poresdes feuilles.Il y a plusieurs magiciens dans la forêt qui fans un chène, qui dans un chataigner, qui  dans un frêne; Les avez-vous repérés.

Françoise R’

Lettre à la Jeanne…

Vous avez été désiamantée, morcelée, pulvérisée, certes certains de vos organes ont été confiés à des musées, votre flamme de guerre a été attribuée à un autre navire mais vous n’êtes plus.

Les brestois soupirent après vous, les sousoff  auraient bien voulé continuer leur apprentissage  avec vous.

Nul navire n’aura votre prestige pour les finistériens.

Votre retour à Brest était toujours une fête. R 97 vous étiez mais pour les brestois  vous resterez leur jeanne. Bateau mythique.
Françoise R’

 

Acrostiche

 

Jeunesse studieuse

Elèves officiers motivés

Anciens à leurs côtés

Nourris de traditions

Emmagasinant des savoirs

Dessinant cartes, trajets

Appontages, chargements

Relevant les caps

Courage au quotidien.

 

Françoise R’

Des compléments d’informations à propos de « La Jeanne » …

Voici d’autres infos sur le porte-hélicoptères Jeanne d’Arc.

Cet article servira aux gestionnaires de ce blog à vérifier qu’il fonctionne bien : Si vous être inscrit(e) à la lettre d’infos et l’avez bien reçue, ce serait très gentil de me le faire savoir.

Merci !

Loïc

https://www.google.fr/search?q=porte+helicoptere+jeanne+d%27arc&oq=porteJeanne+d%27arc&aqs=chrome.1.69i57j0l5.19354j0j7&sourceid=chrome&ie=UTF

 

La Jeanne (exposition, à Fouesnant)

Jeanne, est-ce toi qui fus chantée par l’ami Georges,

Enrôlée dans l’équipage des Copains ?

Année après année, tu as forgé une grande partie de mon amour pour Brest.

Ni bitume ni béton, mais un coeur palpitant

Nouveau à chaque départ, auquel assistent les enfants de l’Arsenal,

Elèves-officiers, fistos ou fistons aux yeux brillants

D‘étincelantes étoiles …

Ah ! l’appel de la mer !

Recommencement, retour aux sources,

Crève-coeur pour une ville écrasée.

Loïc

20180917_153902

Joël Chandelier, correspondant Défense

AEIOUY

AEIOUY

Mais qui sont-elles, les voyelles, et que font-elles ?

Elles ne sont pas des matrones, en tout cas, comme les consonnes !

Elles tournent et virevoltent sur des ritournelles,

Sous le soleil ou lorsque le ciel tonne.

N’avez-vous jamais pensé à ceci :

Les voyelles sont souriantes, toujours, partout,

Même sous la plume des puissants irresponsables.

Elles sonnent joliment à nos oreilles,

Et n’annoncent que du beau, du gentil, du bonheur,

Légèreté, insouciance, même si on choisit un ton grave

Et solennel, pour le A ou le O.

Le U, lui, est autonome, souvent indépendant,

Et hélas parfois exubérant et fantasque,

Comme le U (ou l’U?) du Roi Ubu

Ou celui du président Trump

Avec sa fâcheuse tendance

A se déguiser en Ô

Avec un accent circonflexe qu’on ne retrouve pas

Pourtant – ah quels coquins ces deux-là – dans le mot

« idiots ».

« Vous n’avez pas, monsieur, évoqué le Y » !

Bon, alors … Les yeux du Y me demandent :

« Que radotes-tu, toi ? »

Je ne m’y retrouve plus, plus du tout …

Mais suis-je vraiment une voyelle, ou fais-je bande à part ?

Cryse d’identité, donc, avec un Y, dans cryse.

Ah ! Mais oui, c’est normal, j’avais oublié le I !

Loïc