Histoire de chocolat…

Texte écrit par Monique R.

C’était Pâques… Cela nous ramène tous les ans aux heureux souvenirs de notre jeunesse !

Notre grand oncle, Jules, pâtissier de renom, mettait tout son talent dans la préparation de desserts incroyables, et à Pâques, il se surpassait !!

Il nous autorisait, mes petits cousins et moi, à venir dans ses ateliers où il créait de véritables chefs d’oeuvres aux parfums subtiles et profonds.

Notre envie de chocolat n’avait pas de limites devant les étagères garnies de friandises, d’oeufs sombres en cacao fondu, décorés de rubans crémeux de chantilly, de ballotins débordants de ‘fritures » de Pâques, de poules luisantes de caramel et parsemées de particules de noisettes. Nous étions prêts à dévorer avec excès toutes ses merveilles !

Nos becs sucrés auraient pu nous entrainer dans de belles crises de foie !!

Mais, notre grand oncle y veillait, et quel bonheur lorsqu’il distribuait à chacun d’entre nous, la friandise tant espérée, auréolée de rubans se satin multicolore.

C’était Pâques !!

Monique R.

l’enfant et son chat…

Texte écrit par Monique R.

Nicolas, 7 ans, passe ses vacances dans les Alpes de Haute Provence, chez ses grands parents.

La nature est superbe en ce moment. Le grand père conduit ses chèvres dans les prés, proche du mas. Nicolas est resté à la ferme.

Avec son compagnon à quatre pattes, Moustache, qui le suit partout, il est rentré dans la bergerie nettoyée. Une bonne couche de paille fraîche recouvre le sol, les chèvres sont bien soignées.

Pour l’instant, Nicolas et son chat sont au spectacle. Bien installés derrière la porte à claire-voie de la bergerie, ils regardent Pierre, le frère ainé, qui s’entraine avec des cerceaux d’osier. Il jongle avec, les fait tournoyer dans l’air et essaye de les rattraper !

Chaque fois qu’il rate son coup, le cerceau tombe dans la poussière. Le chien de Pierre, Sultan, jappe et court dans tous les sens. Il se précipite pour récupérer le cerceau ! Ce jeu semble lui plaire !

A un moment, le cerceau que Pierre a lancé, tombe dans la petite mare aux canards. Pierre s’élance, mais trop tard…son chien a sauté dans l’eau, il en ressort tout dégoulinant, mais il tient le cerceau dans sa gueule !

Pierre, épuisé, reprend haleine et félicite Sultan qui aboie joyeusement. La partie est terminée. Nicolas sort de la bergerie pour applaudir Pierre et féliciter le chien. Moustache ne s’est pas attardé, il va se réfugier dans la grange et pousser un petit roupillon dans le foin !

Les canards, dérangés dans leur piscine favorite, font un bruit d’enfer !

Enfin, tout rentre dans l’ordre. La grand mère de Nicolas et de Pierre, revient du potager. C’est l’heure du goûter pour les enfants. A l’ombre d’un olivier centenaire, elle a préparé des boissons fraiches et de la brioche parfumée.

Qu’elle belle journée. Vive les vacances !!

Monique R.

Le chocolat…

Pourquoi autant d’extase lorsque l’on parle du chocolat. C’est le mot magique qui met l’eau aux papilles. Difficile de se contenter d’un petit bout :

-encore un petit carré, Ginette ?

-mais bien volontiers, mais un tout, tout petit, Hortense !

Et voilà, on craque. Bio, pas bio, impossible de résister !

Etes vous déjà passés devant une boutique de chocolats sans vous y êtes arrêtés ? L’odeur se répand sur le trottoir et la vitrine est tellement alléchante que, comme hypnotisés, vous entrez. La vendeuse, toute souriante, vous fait goûter les nouveautés en vous énumérant la provenance des fèves de cacao : Argentine, Pérou, Afrique, Inde….Vous résistez encore un petit peu. Une petite voix intérieure vous dit d’être raisonnable, une autre, que, pour une fois, se lâcher fait du bien au corps et au moral, et pendant ce temps là, votre doigt montre les délicieux petits carrés qui vont rejoindre ceux déjà poser dans la jolie boite !

-ce sera tout, c’est pour offrir ? dit la vendeuse

-non, non …..c’est pour m’offrir….

-cela fera 49,90 euros !!

Et là, vous redescendez sur terre, en lui présentant votre carte bleue.

-je vous souhaite une bonne dégustation. Il faut penser à soi de temps en temps. A très bientôt, Madame, rajoute la vendeuse en me raccompagnant aimablement à la porte.

l’enfant et son chat…

Depuis longtemps déjà, le papa de Ludovic lui avait promis une cabane perchée dans le magnifique chêne de la propriété familiale, située en bord de mer. Mais voilà, Ludovic entendait toujours cette phrase :

-plus tard Ludo, je suis trop occupé, mais promis juré, tu l’auras ta cabane dans le chêne !

La situation actuelle fit que son papa, à présent, travaillait à la maison, donc, Ludovic revint à la charge. Et miracle, dès le lendemain, son papa se mit au travail et la cabane fu vite construite.

Ludovic avait une amie fidèle, Chacha, sa petite chatte grise avec ses pattes toutes blanches. Il l’emmena dans sa cabane et regardèrent la vue qui s’offrait à eux. Ludovic était à la première loge pour voir les petits voiliers glisser sur une mer calme, ses yeux pétillaient de bonheur par ce spectacle. Autour de l’arbre, son papa tondait la pelouse, pendant que sa maman ramassait les légumes dans le potager. Il pouvait tout observer, sans être vu, il en était ravi.

Quand à Chacha, elle, elle avait repéré dans le cerisier, un petit oiseau dont elle ferait bien son « quatre heures ». Cap ou pas cap, mais le temps qu’elle descende de l’échelle, l’oiseau serait parti !

Ludovic avait vu aussi le petit oiseau et la réaction de Chacha dont l’instinct animal reprenait le dessus, aussi, quand l’heure du déjeuner arriva, il dit à son papa :

-papa, tu pourrais faire une jolie cabane dans le cerisier pour les petits oiseaux ? allez, s’il te plait, tu as le temps maintenant !!

chocolat

Maman, maman, un gâteau ! Oui ! Un gâteau ! Un gâteau au chocolat !

La maman des sœurs jumelles se devait faire plaisir à ses filles, aussi elle fit un peu plus de place sur la table et la nettoya:

_ Bon c’est d’accord mais vous m’aidez à préparer ce qu’il faut.

Les sœurs n’en demandaient pas tant, elles attendaient les ordres et conseils pour se mettre à la pâtisserie, elles relevèrent leurs manches, elles étaient prêtes:

_ On va se partager les tâches, je préchauffe le four, pendant ce temps vous m’apportez le grand saladier en plastique, une grande cuillère pour faire le mélange et le moule. Il me faut de la farine, du beurre, des œufs, du sucre.

_  Maman, maman, tu n’aurais pas oublié le chocolat?

_ Si, si du chocolat !

Albertine se précipita vers le réfrigérateur pour trouver le beurre, et Amandine chercha dans le placard la farine et le sucre.

 _ Maman c’est trop haut, tu  peux me  les donner?

La mère s’empressa de tendre les paquets à Amandine toute fière de les rapporter sur la table.

_ Et les œufs demanda Albertine qui connaissait bien la recette.

_ Dans le placard  au milieu, il doit rester des œufs, il en faut au moins trois!

Bon tout y est!

_ Mais maman, il n’y a pas le chocolat, il manque le chocolat !

Maman réfléchit où pouvait se trouver la plaque de chocolat:

_ Mais j’y pense!, on ne l’aurait pas terminée, hier !

Il en restait encore un grand morceau, vous ne l’avez pas mangé en cachette?

La fabrication du gâteau semblait bien compromise et les sœurs faisaient grise-mine. Albertine semblait très déçue:

_ Alors il n’y a plus de chocolat? On n’a pas le temps d’aller au magasin en chercher ! C’est vraiment pas de chance! Tout est prêt!

La maman ne disait rien, elle souriait, la gourmandise de ses filles les avait mises dans la frustration, une déception terrible. Sans un mot elle se dirigea au fond du couloir vers la porte de sa réserve et peu de temps après revint  triomphante avec des plaques entières dans sa main.Les sœurs crièrent:

_ Le chocolat ! Le chocolat ! Ça y est, on a tout ! et tout le monde se retrouva autour de la table dans la bonne humeur et l’effervescence, l’excitation d’une grande œuvre en devenir.

Après 10 mn  de préparation , le four chaud, il ne suffisait plus qu’à attendre, en respirant la fantastique odeur de la pâte en train de cuire avec  le chocolat chaud. Que c’est long d’attendre pour se régaler ! Les sœurs pour avoir bien travaillé, eurent chacune une grosse part de ce merveilleux fondant au chocolat.

 _ Quand est-ce qu’on en fait un autre? Que c’est bon ! Disait Amandine, la bouche ornée de chocolat.


Gérard

Les regards

Ding dong, ding dong, ding gong, on entendait les cloches sonner à toute volée à travers la ville, c’était harmonieux et en même temps impressionnant, un vrombissement puissant et des sons aigus, à faire mal à la tête. Ce matin là, la maman de Jean Louis l’avait prévenu que les cloches venant de Rome allaient passer pour apporter des œufs de Pâques. Jean Louis sans être inquiet ne comprenait pas vraiment ce que cela voulait dire, les œufs de Pâques. Pourtant sa mère avait parlé de chocolat, de la chasse aux œufs qu’il fallait chercher partout et en ramener le plus possible pour ensuite faire la fête. Jean Louis adore le chocolat, il pourrait en manger tout au long de la journée, mais les œufs de Pâques! C’est quoi? C’était l’inconnu, la surprise. Aussi quand il entendit la musique des cloches envahissante, insistante, le cœur affolé, son premier réflexe fut de se cacher dans le grand tiroir sous son lit, accompagné comme son ombre par son chaton Mimi, qui avait aussi peur que Jean Louis. Et tous les deux risquèrent un œil, un regard en tremblant un peu, pensez donc, un vacarme incroyable. Ils se demandaient quand cela allait cesser pour faire tourner sa toupie tranquillement.

Le souhait de Jean Louis se réalisa, les cloches sonnèrent moins fort pour s’arrêter enfin. Et c’est là que Jean Louis entendit sa mère:

_Jean Louis où es tu? Les cloches sont passées! Dépêche toi d’aller chercher les œufs avant que d’autres les prennent, il y en a partout, cherche bien, je te donne un petit panier pour les mettre dedans! Jean Louis où es tu?

 Et Jean Louis sortit de sa cachette suivit de Mimi toujours derrière lui.

 _ Ah! Te voilà! Dépêche toi, viens avec moi, on va faire le tour du jardin, regarde partout, même en l’air, les œufs se cachent bien.

Jean Louis ce matin-là aima les cloches même si elles font du bruit, il remplit son panier d’œufs multicolore, de poules, de lapins de sucre et de chocolat, c’était la fête.

Gérard

Gamin et chat proposés par Gérard

Tous les deux sont de jeunes êtres, yeux attentifs, mains ou pattes posées sur une planche de bois.

On ne lit rien dans les yeux de l’enfant dont les traits sont calmes.

Je ne les crois pas en danger.

Ils admirent quelque chose ou quelqu’un … mais quoi, … qui?…

Peut-être le nouveau cheval qui doit arriver à la ferme? est-ce le cadeau promis à l’enfant?

Oui c’est çà. Du bonheur à venir et plein de choses à apprendre.

Françoiss

CHOCOLAT sans le prononcer ni son vocabulaire … proposition coquine de Maryse

Ce matin de Pâques, j’ai trouvé à ma porte un paquet avec un gros noeud vert, ouvrir un cadeau reste une joie même depuis mon âge lointain d’enfant. Alors j’ouvre avec précaution et fébrilité.

Une adorable grenouille verte , joufflue.

Bien sympa, est-elle en sucre? non

Aah oui …elle est faite de fèves de cacao, ce délice arrivé sous Louis 14 à la cour, les dames et demoiselles en firent des folies.


Hum, je vais admire la chose quelques heures ou quelques heures selon mon degré de résistance;…puis je l’entamerai par le bas pour extraire les choses qui sont cachées dans son ventre rond.

Vous douetz? regardez la belle photo de ma grenouille!

Françoise

Avec le mot pied ….

Texte écrit par Monique R.

Francis vivait avec ses parents dans un petit hameau des Cévennes.

C’étaient de braves paysans, durs à la tâche, et qui se défendaient pied à pied contre la nature, les saisons, pour cultiver, récolter légumes et fruits. Ils avaient aussi quelques pieds de vigne, une dizaine de chèvres pour le fromage.

Francis était un garçon un rien brindezingue . Il avait parfois des idées loufoques, mais il n’était pas méchant. Il aidait, chaque matin, ses parents aux cultures, il coupait le bois, il travaillait d’arrache pied et avec courage. Les après midi lui étaient réservés. La marche à pied ne lui faisait pas peur, il n’avait pas les pieds plats !

Un chaud après midi, il partit dans le bois, à travers garrigues et pinèdes. Il aperçut au bout d’une sente touffue, une cabane en rondins, couverte de mousse, une petite lucarne et une porte massive complétaient son aspect.

Francis avait toujours avec lui quelques outils dans un sac, cela pouvait lui être utile. La porte résista aux tentatives de Francis, un pied de biche en viendra à bout. Mais en franchissant le seuil, il se prend les pieds dans une ronce. Patatra, le voilà au sol, il se relève, rien de casser, mais une bonne douleur.

Autour de lui, une foule d’objets hétéroclites. Un coffre attire son regard. Dedans, il trouve des robes, des châles, des rubans, des cannes, des chapeaux, des bottes, et surtout, un costume pied de poule. Il ne peut résister, il le revêt. Son reflet dans un miroir brisé lui fait pousser un cri de joie enfantin : c’est le pied !!

D’autres trésors attirent son regard : des chandeliers d’argent, un trépied rouillé, un couvre pieds en laine rouge et poussiéreux.

Au fond de la cabane, un foyer noir de suie. Avec une baguette d’osier, il remue les vieilles cendres……un bruit métallique résonne. Un petit coffret en fer ciselé se dégage des cendres. Francis réussit à l’ouvrir et là…surprise…de nombreuses pièces d’or se révèlent à ses yeux !!

Mais il doit penser à rentrer, malgré la douleur à sa cheville. Il parvient à reprendre le chemin, aidé de son bâton de marche qui était à son Grand Père.

Il va enfin pouvoir offrir à ses parents, une vie plus confortable et leur assurer une vieillesse apaisée.

Le trésor déclaré chez les gendarmes et expertisé, il va pouvoir toucher le capital qu’il remettra à ses parents.

Des kilomètres à pied, ça use, ça use les souliers, mais parfois, cela en vaut la peine.

Et pourtant, tout avait mal commencé !!

Monique R.

Balade en montagne

Vous marchez et tout à coup vous découvrez un homme qui nourrit les marmottes

Se promener en montagne est une expérience inédite. Les espaces et les silences y sont plus profonds, plus amortis, plus démesurés ou étriqués.  Les ombres et les lumières jouent avec les couleurs des forêts et des roches. Le silence se confond avec le vent qui siffle, qui chante ou qui gémit. A tout moment, on s’attend à être surpris.

Et ce matin là, j’ai été surprise lorsque j’ai entendu un sifflement venu de nulle part. Aigu comme une alarme. Je surveillais attentivement le ciel, attendant de voir surgir un rapace, seigneur de ces hauteurs. Mais rien ne volait alentours et pourtant le sifflement persistait. J’étais fortement intriguée et soudain mes yeux se portèrent sur de petites silhouettes qui chahutaient dans les éboulis de pierre. La voilà ma récompense : voir de près un groupe de marmottes mais encore plus inattendu, voir un homme assis au milieu d’entre elles.

Il me fit signe d’approcher lentement, ce que je fis. Puis il sortit de son sac des morceaux de carottes et très modestement me dit qu’il leur apprenait à compter ainsi que l’alphabet en vue de leur faire passer le bac.

Bon, j’avais affaire à un hurluberlu bien sympathique qui parlait aux animaux. Certains étaient plus doués que d’autres pour communiquer avec eux. Les marmottes semblaient être très douées et ne se trompaient que rarement, ce qui leur valait une royale distribution de petits bouts de carottes. Elles s’appliquaient joyeusement et sifflaient à chaque bonne réponse.

Je souriais à cet homme chaleureux qui s’empressa de m’expliquer que cet examen leur était nécessaire  pour vivre une vie de marmotte heureuse et il me cita en toute bonne foi quelques exemples de son apprentissage comme :

  • Une racine carrée est une racine dont les quatre angles sont égaux.
  • Un carré c’est un rectangle un peu plus court d’un coté.
  • Un triangle est un appareil qui sert à faire le triage des angles.
  • Grâce à la structure de son œil, un aigle est capable de lire … alors les marmottes méfiance !

Je constatais cependant avec plaisir que les marmottes étaient heureuses de la présence de cet homme si fantasque et pas méchant pour deux sous. Tout en riant sous cape je lui promis de revenir constater les progrès de ses petites protégées avant l’automne et les froidures de novembre !

Quelle merveilleuse promenade je fis ce jour là !

Hélène

Avec le PIED …

Tout avait pourtant mal commencé ce lundi matin.  P’tit Louis qui s’était levé du pied gauche se trouvait dans le bureau de son patron. Il venait d’avoir une mise à pied après les incidents de la semaine dernière. Emile que vous connaissez déjà, le jeune homme au pied bot,  son copain d’enfance et collègue de travail marchait tantôt à cloche-pied ou sur la pointe des pieds en attendant les résultats de l’entrevue.

Les gens du village les appelaient depuis leur enfance « les pieds nickelés » et en retour ceux-ci ne manquaient jamais de leur faire un pied de nez en passant. Tout cela était des gamineries, mais maintenant qu’ils travaillaient ils devaient lever le pied et avoir un peu plus les pieds sur terre.

Après l’entrevue, consternés Emile et P’tit Louis ne savaient plus sur quel pied danser alors qu’ils avaient fait des pieds et des mains pour travailler ensemble !

Mais leurs maladresses et facéties répétées, il faut bien le dire, avaient exaspéré leur patron qui les avait à l’œil et les considéraient avec méchanceté bêtes comme leurs pieds ! Il les avait prévenus pourtant, vous êtes au pied du mur  : cessez de faire des croche-pied à la secrétaire, de jouer les casse-pied en oubliant les consignes de travail et surtout de ne pas endommager le matériel par votre inattention !

Trop, c’est trop ! Vous comprenez bien que rater la sortie du parking et emporter avec le fenwicks le piédroit du portail ou de renverser au sol une pleine palette de boîtes d’œufs cela ne peut plus durer ! 

Il lui dit : P’tit Louis … une mise à pied, cela te fera les pieds et surtout réfléchir !

Cependant le patron voulut se montrer conciliant avec eux. Toi Emile qui a une promise et sans vouloir mettre les pieds dans le plat  je te propose de repartir du bon pied. Je vais même t’oter une épine du pied : avec moi et pour te mettre le pied à l’étrier, tu seras le seul à manœuvrer le transpalette mais, je te préviens : pas le pied au plancher ! Ca suffit les excès de vitesse !

Vendredi soir : voilà nos deux brindezingues à pied d’œuvre partis profiter de leur fin de semaine pour se mettre les doigts de pieds en éventails.

Hélène